Le comité

claude laesserClaude Laesser

Président depuis 2010

Une vie professionnelle ancrée dans la région où l’horlogerie avait une place importante, orientée vers l’innovation et la formation. Cela ne m’a pas empêché de me préoccuper de normalisation, toujours dans l’horlogerie, en tant que président des comités suisse et international (un bel apprentissage de la recherche de consensus). En fin de carrière, participation à la création d’un cabinet de brevets à Neuchâtel.

Une vie privée orientée vers la famille, avec une dizaine d’années de vie en communauté ; l’occasion de rencontrer de nombreuses personnes de milieux très divers. Un engagement aussi dans un lieu particulièrement emblématique de notre région, le musée international de l’horlogerie, en tant que membre de la commission, puis comme président des amis de ce musée. Encore un engagement dans une petite ONG, Soldev, qui se préoccupe de développement des énergies renouvelables, avec un projet de mise en place d’une formation dans ce domaine au Monténégro.

 

jean-claude bergerJean-Claude Berger

Vice-président depuis 2012

Professeur à la Haute école de travail social et de la santé | EESP | Lausanne.

Après un apprentissage de mécanicien de précision, qui m’a permis de bien connaître et d’apprécier le milieu ouvrier, j’ai bifurqué après quelques années pour travailler dans le domaine social.

J’ai ainsi occupé la fonction de maître socioprofessionnel pendant 10 ans dans une institution neuchâteloise, avec des personnes en situation de handicap, pour lesquelles j’ai exercé divers mandats, dont:

Titulaire d’une Maîtrise des sciences et techniques en économie sociale (Université Paris XIII), je forme des travailleurs sociaux qui exercent dans toute la Suisse romande. La question du développement de l’économie sociale et solidaire y est bien évidemment présente. Mon engagement au sein du comité d’Après-BEJUNE c’est fait par un cheminement assez naturel, car après avoir côtoyé les ouvriers, les personnes marginalisées ou exclues, ceci permet d’utiliser d’autres leviers pour agir et réduire les inégalités. Le but étant que chacune et chacun puisse trouver une dignité dans notre société et que l’argent soit un moyen pour y arriver et pas une fin en soi.

C’est également pour ces valeurs que j’exerce le mandat de député au Grand Conseil neuchâtelois depuis 2001.

 

anne monardAnne Monard

Secrétaire depuis 2012

Graphiste indépendante

En tant que graphiste, je travaille beaucoup pour des associations caritatives. J’ai aussi quelques mandats pour l’industrie. Depuis 20 ans, je suis très engagée dans l’association des Magasins du Monde au niveau local, régional et romand. Nous informons et sensibilisons notre clientèle à réfléchir d’où proviennent les produits artisanaux et alimentaires que nous consomment. Le respect, la transparence et l’équité doivent devenir la norme commerciale.

Mon engagement au sein du comité d’Après-BEJUNE est le résultat de mes réflexions sur notre manière de partager et de consommer. Rechercher les entreprises sociales, les regrouper afin que tout à chacun puisse en bénéficier. Remettre l’individu au centre de nos préoccupations est essentiel de nos jours.

 

samuel beuchatSamuel Beuchat

Chargé de mission, au comité depuis 2014

Après plusieurs engagements associatifs et différentes expériences professionnelles dans le champ du travail social, c’est pour découvrir un domaine à l’interface de l’économie et du social qu’il s’intéresse à l’ESS.

Au bénéfice d’une double formation en travail social et en système de gestion d’entreprise, il apporte au sein du comité une lecture professionnelle des problématiques sociales, tout en prenant en compte les enjeux économiques et financiers qui y sont liés. Il rédige actuellement son travail de diplôme sur le développement de l’ESS dans le jura.

 

raymon jeackerRaymond Jecker

Membre au comité depuis 2013

Après 20 ans d’enseignement au Jura et en Haïti (volontariat) et 25 ans de travail dans le domaine social (Caritas Jura), c’est en vue de poursuivre son engagement pour un monde plus juste et une économie dans laquelle l’homme reste au centre qu’il s’intéresse à l’Economie sociale et solidaire.

Au bénéfice d’un long parcours, tant dans le domaine de l’enseignement que dans celui du travail social, il souhaite apporter au sein du comité son expérience pratique des problématiques sociales. Etant l’un des représentant du canton du Jura, il assume actuellement le suivi du travail effectué par le chargé de mission, Samuel Beuchat.

 

 

Retraitée et fière de l’être ! Même si j’ai passé toute mon enfance sur une ferme des Rangiers, j’ai été baignée dans la marmite associative et politique de par les multiples engagements de mes parents. A la ferme, nous étions toujours sur le départ ce qui m’a valu de développer un esprit nomade et de grande curiosité. Après quatre ans d’Ecole Normale, je suis partie m’installer dans les Andes péruviennes avec mon mari. Engagés par le Servicio a la Comunidad, nous y avons assumé la direction d’une Ecole de formation pour les jeunes filles des campagnes et celle d’une Ecole d’agriculture. Notre fils aîné est né sur ces hauteurs où la vie y était rude mais si riche d’humanité. Au retour, nous avons accueilli notre deuxième fils et je n’ai repris du service dans l’enseignement qu’au moment où mon mari a entamé une licence en lettres à Genève. Dès mon arrivée à Delémont en 1974, je me suis intéressée à donner une suite à mon expérience péruvienne. L’Association romande des Magasins du Monde (MdM) a été fondée en 1974 et en 1978, nous ouvrions le Magasin du Monde de Delémont. Puis en 1993, j’ai été engagée comme animatrice romande des MdM, poste que j’ai occupé à Lausanne jusqu’en 2005. Suite à la publication de l’ouvrage « L’économie sociale et solidaire », nous avons mené une analyse approfondie avec des spécialistes et nos partenaires afin de déterminer si les MdM pratiquent l’économie sociale et solidaire. « Solidaires au quotidien » devenait par la suite notre slogan. De puis ma retraite, je poursuis mes explorations et j’organise des appuis à une association dogon et à deux autres au Burkina Faso. De la suite dans les idées, comme qui dirait !

Bernadette Oriet

Retraitée et fière de l’être !
Même si j’ai passé toute mon enfance sur une ferme des Rangiers, j’ai été baignée dans la marmite associative et politique de par les multiples engagements de mes parents. A la ferme, nous étions toujours sur le départ ce qui m’a valu de développer un esprit nomade et de grande curiosité. Après quatre ans d’Ecole Normale, je suis partie m’installer dans les Andes péruviennes avec mon mari. Engagés par le Servicio a la Comunidad, nous y avons assumé la direction d’une Ecole de formation pour les jeunes filles des campagnes et celle d’une Ecole d’agriculture. Notre fils aîné est né sur ces hauteurs où la vie y était rude mais si riche d’humanité.
Au retour, nous avons accueilli notre deuxième fils et je n’ai repris du service dans l’enseignement qu’au moment où mon mari a entamé une licence en lettres à Genève. Dès mon arrivée à Delémont en 1974, je me suis intéressée à donner une suite à mon expérience péruvienne. L’Association romande des Magasins du Monde (MdM) a été fondée en 1974 et en 1978, nous ouvrions le Magasin du Monde de Delémont. Puis en 1993, j’ai été engagée comme animatrice romande des MdM, poste que j’ai occupé à Lausanne jusqu’en 2005. Suite à la publication de l’ouvrage « L’économie sociale et solidaire », nous avons mené une analyse approfondie avec des spécialistes et nos partenaires afin de déterminer si les MdM pratiquent l’économie sociale et solidaire. « Solidaires au quotidien » devenait par la suite notre slogan.
De puis ma retraite, je poursuis mes explorations et j’organise des appuis à une association dogon et à deux autres au Burkina Faso. De la suite dans les idées, comme qui dirait !